NB
Nathalie Bovard
Rédactrice en chef, Lausanne
Juillet 2025
"Nous avons travaillé avec Brantwell sur une investigation de trois mois portant sur des contrats cantonaux. Ce qui m'a frappé, c'est la discipline du fichier de preuves — chaque ligne avait sa référence, et on n'a jamais eu à demander d'où venait une information. Ça change le rapport à la relecture."
Service : Soutien aux séries d'investigation
PM
Pierre Meylan
Responsable de publication, Genève
Juillet 2025
"La revue trimestrielle de nos explainers a soulevé des problèmes que nous n'avions pas repérés — des passages qui s'appuyaient sur des données de 2022 sans que personne ne l'ait signalé. Le journal des modifications est devenu un outil que nous utilisons maintenant en interne pour nos propres révisions."
Service : Actualisation des explainers
SR
Sophie Rochat
Cheffe de rubrique, Berne
Juin 2025
"Les gabarits sont calibrés sur nos formats réels, pas sur un modèle générique. Depuis qu'on les utilise, le temps de cadrage d'un brief a diminué et les premiers drafts arrivent avec moins de trous. C'est le type de livrable qu'on aurait dû commander bien plus tôt."
Service : Gabarits de brief rédactionnel
AC
Antoine Chablais
Directeur éditorial, Fribourg
Juin 2025
"Ce qui m'a convaincu, c'est la session de revue bimensuelle. On avait l'habitude de recevoir des commentaires par e-mail — là, on avait un interlocuteur qui avait vraiment lu le texte et qui pouvait nous dire précisément sur quelle source s'appuyer pour consolider tel ou tel passage."
Service : Soutien aux séries d'investigation
LF
Laure Fournier
Coordinatrice de rédaction, Neuchâtel
Juillet 2025
"Nous gérions notre portefeuille d'explainers à peu près au doigt mouillé — on révisait quand on avait le temps, pas selon un critère objectif. La note de fin de trimestre qui signale les pages à révision rapprochée est devenue notre principal outil de priorisation."
Service : Actualisation des explainers
MG
Marc Gumy
Rédacteur en chef adjoint, Vaud
Août 2025
"Le registre de sources livré en fin de mandat d'investigation, c'est quelque chose qu'on garde. Un an après la publication, on a eu besoin de retrouver l'origine d'une donnée pour répondre à un droit de réponse — le registre nous a sauvé la mise en vingt minutes."
Service : Soutien aux séries d'investigation